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Avignon 2012

Du 7 au 27 juillet 2012, la compagnie Caus'Toujours présentera le spectacle « Joyeux anniversaire » dans la salle du théâtre le Grand Pavois situé 13 rue de la Bouquerie, tous les soirs à 22h30.

Pour les invitations professionnelles, merci de contacter Valérie au 06 33 84 38 17 ou par mail à caus-toujours@sfr.r

Par Titus, le 22 février 2012 à 11:47 | diffusion
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L'atelier des chuteux

En partenariat avec les Usines Boinot (CNAR de Niort) et avec la complicité de Pascal Rome (OPUS), Titus encadrera l'atelier des Chuteux à Niort.

Du temps où les Usines Boinot fonctionnaient, il y avait les ouvriers du cuir : les tanneurs, les regratteurs, les chamoiseurs, ces héros de fabrique sans qui les morceaux bien choisis de mouton n'auraient jamais pu devenir les délicates parures qui firent la réputation de l'usine.
Et puis, moins connus, il y avait les chuteux, des commis d'ateliers qui récupéraient les morceaux de cuir qui ne servaient plus à rien pour en faire des oripeaux et déguiser le monde à leur convenance les soirs de carnaval.
Aujourd'hui les Usines Boinot hébergent un lieu de fabrique d'un autre type.
Cet atelier hebdomadaire de fabrique collective destiné à des amateurs sera une sorte de laboratoire d'expérimentations théâtrales dans et autour de l'espace public avec la réalisation de quelques propositions artistiques à glisser dans le quotidien de la cité. A la manière des peaux restantes collectées par les chuteux, ce seraient ici des bouts de spectacles, d'interventions, des « chutes  » à écrire et à sortir tester dans la ville, la rue, les champs...

Par Titus, le 22 février 2012 à 11:40 | actions culturelles
59 commentaires

PASSE-PASSE spectacle un peu magique

 

 

 

Conception, écriture et interprétation : Titus (Thierry Faucher)

Collaboration artistique (conception / mise en jeu) : Gwen Aduh, Etienne Grebot 

 

Production Cie Caus'Toujours

Coproductions  : « La coupe d'Or » à Rochefort (communes de Fouras, Thonnay-Charentes, Echillais), CNAR « Usines Boinot » (Niort), CNAR « l'Atelier 231 » à Sotteville-les-Rouens. Soutiens : « La Canopé » à Ruffec, « Le CREA » à Saint Georges de Didonne, Le Nombril de Pougne-Hérisson

Avec l'aide de la DRAC Poitou-Charentes, le Conseil Régional Poitou-Charentes, du Conseil Général des Deux-Sèvres et de la Ville de Niort.

 

Le drame

Tout commence comme un spectacle de magie.

Nerveux et perturbé, le magicien s'excuse, auprès du public, pour les petits dysfonctionnements et les ratés. Il explique que, d'habitude, il est accompagné par Betty, sa partenaire et que son absence lui complique considérablement la tâche.

Dans un premier temps, il raconte qu'elle est malade. Puis, il finit pas avouer qu'elle a disparue, il y a quelques jours, pendant le spectacle.

A la fin de la représentation, il présentait un numéro de « grande » illusion, clou du spectacle, qui consistait à faire disparaître puis réapparaître sa partenaire. Or, ce soir là, ce n'est pas Betty qui est réapparue mais un lapin.

Depuis, sans nouvelle de Betty, il partage son existence avec l'animal.

Dépité, incapable d'accepter l'hypothèse d'une fugue de sa compagne, il s'est convaincu qu'il est dépassé par sa propre magie et qu'il a réellement transformé Betty en lapin.

 

En fait, c'est l'histoire d'un magicien qui a perdu ses illusions. Il ne croit plus en la vie, en l'amour. Alors, pour fuir sa désespérante réalité, il s'enferre dans l'illusion. Il s'illusionne lui même.

 Rongé par ses problèmes personnels, déconcentré et maladroit, il tente « bon an mal an », de présenter ses tours tout en se répandant en confidences auprès du public.

Au delà de l'humour, c'est un spectacle qui parle de notre capacité à affronter la réalité. Du bonheur et du danger qu'il y a de se laisser bercer d'illusions.

 

"Les évènements nous dépassent, feignons d'en être les instigateurs"

 

 

Le genre

Une fois de plus, c'est un spectacle hybride. Le genre de spectacle que les programmateurs peineront à ranger dans les catégories usuelles.

Disons « théâtre », au bien « récit » ou pourquoi pas « cirque ».

Nous ne savons pas non plus définir si c'est un spectacle de rue ou un spectacle de salle.

Il nous semble que seule compte la logique du spectacle. Trouver l'endroit juste où ce magicien jouerait le spectacle. Qu'il s'agisse, d'une salle des fêtes, d'une cour, d'un réfectoire, d'un jardin public...

 L'adresse directe au public (sans 4ème mur) inscrit le spectacle dans la situation du moment, dans la réalité du lieu.

Car même s'il louche vers le cirque, ce spectacle s'inscrit dans la continuité du travail de la Cie autours des arts de la parole. Et parce qu'il s'agit, à priori, de deux arts antagonistes, il nous semble audacieux de les confronter. 

Nous souhaitons que ce soit une forme résolument populaire de par son contenu (la magie) et sa capacité à aller vers les publics, dans des espaces publics communs ou insolites, familiers ou non du spectacle vivant.

Mais nous ne négligeons pas pour autant la nécessité d'avoir un propos (cf.paragraphe ). La notion d'humour n'étant pas contradictoire avec l'idée de parler des hommes et du monde.

 

Les intentions

Le spectacle de magie est un prétexte, un décorum dans lequel s'inscrit l'histoire. Car ce importe c'est le drame du magicien. La magie offre une dimension spectaculaire et humoristique, elle crée du décalage et génère de l'absurde avec le récit du protagoniste.

L'idée consiste à donner à ce personnage de magicien une problématique de désillusion, de mythomanie et créer ainsi une confusion entre sa prestation scénique et sa fragilité psychologique. Cette mise en abîme, s'articule autour de l'antagonisme illusion/désillusion.

Mais ce spectacle est aussi un regard sur l'artiste et notamment sur le couple schizophrénique personne/personnage. En effet, le magicien est dévoré par la personne qui l'incarne. Il ne parvient plus à être cette image policée et sublimée. Le masque tombe pour laisser apparaître un homme désemparé. Cette démystification doit donner de l'humanité à des artistes (magiciens) qui apparaissent souvent très mécanisés par leur gestuelle convenue et sophistiquée. Outre les raisons  techniques, cela cultive l'image de surhommes dotés de super pouvoirs et maîtrisant parfaitement leurs gestes et leurs émotions. Ils s'éloignent ainsi du commun des mortels, des simples gens.

Mon personnage est tout l'inverse, c'est un anti-héro. Son vernis se craquelle, son humanité, transpire sous les paillettes cassant l'image sublimée et auréolée de l'artiste.

 

Action culturelle

Ce spectacle, dans sa phase de création en résidence, fera l'objet d'un travail d'action culturelle auprès des différents publics locaux : comédiens amateurs, lycéens, tout public...

Des rencontres seront organisées par les équipes des théâtres et des communes qui nous accueilleront, dans le cadre de répétitions publiques, d'autres plus thématiques dans le cadre dune action pédagogique avec le public scolaire par exemple.

Pas moins de 6 « sorties de chantier » sont programmées au terme des résidences.

 

L'échéancier

1°) Documentation, recherche : septembre / octobre 2010

2°) Ecriture du spectacle : janvier/décembre 2011

3°) Répétition : février 2012/ Septembre 2012 (6 semaines)

4°) Création officielle : 11 et 12 octobre 2012

 

 

Par Titus, le 22 février 2012 à 11:24 | Les créations
46 commentaires
Nous sommes en tournée dans le sud est. C’est plutôt drôlement joli dans l’ensemble.
Nous dormons à l’hôtel, nous mangeons au restaurant midi et soir. Et puis cet accent chantant, ce soleil, on pourrait se croire en vacances.
Pourtant, nous travaillons. Nous jouons et nous travaillons. Curieux métier où l’on joue et travaille en même temps. Il peut y avoir de l’effort dans le loisir et du jeu dans le travail.
Même dans cet environnement touristique, en dehors des temps de représentation, nous ne parvenons pas à nous sentir en vacances. Nous sommes en attente. Comme une parenthèse. Un temps mort entre deux spectacles vivants. C’est un sentiment étrange que de ne pas profiter pleinement d’un lieu, aussi magnifique soit-il. Ce n’est pas le contexte qui est en cause mais notre état d’esprit, notre disponibilité mentale. Pas totalement relâché, pas libre.
Il est, par exemple, déconcertant, voir culpabilisant, de constater que je sature de manger au restaurant. Ce qui fait le bonheur du restaurant, c’est sa rareté, son caractère choisi. Y manger par obligation lui retire son charme. Comme le service parait long quand le désir est absent.
Les chambres d’hôtel se succèdent avec leurs bonnes et mauvaises surprises. Parfois havre de paix, parfois anxiogènes. Je me surprends à y regarder la TV, souvent. Je n’en suis pas très fier. Probablement elle me rassure.
Les théâtres se succèdent. On rencontre des équipes, on compare les accueils. On mesure l’état de conviction, les envies, les lassitudes, les amertumes, les enthousiasmes, les croyances…On entend souvent les mêmes difficultés ; argent, relation avec les élus…
Je souffre parfois du manque de relation avec le public. Parfois, au terme de la représentation, je ne croise pas un spectateur. Le temps de se changer et il n’y plus personne dans le hall du théâtre. Pas un temps de convivialité, pas un verre de quelque chose, prétexte à la rencontre. J’ignore tout des gens qui ont fait l’effort de venir de payer leur place, jusqu’à leur visage.
Je suis bouleversé lorsque quelqu’un fait l’effort de venir me dire son plaisir. Cela me remplit de fierté. Je me contente souvent de dire « merci » en souriant bêtement. J’ai déjà tellement causé sur scène que je me sens vide de mots. Je souris. Gêné et heureux !
Par Titus, le 1er juin 2010 à 18:07 | breves
557 commentaires

Avant d’attaquer une création plus ambitieuse en 2011, la Cie Caus’Toujours souhaitait mener un projet intermédiaire autour du récit.

Pendant, l’année 2009, Titus a écrit le spectacle et Gérard Baraton a composé des accompagnements. Plusieurs cessions de répétitions ont permis de créer une première mouture qui fut présentée sous la forme de répétitions publiques à Ruffec (avril), Souvigné (juillet) et Niort (décembre).

Pendant certaines cessions de travail, un partenariat avec des structures de quartier de la ville de Niort nous a permis de créer des temps d’échange avec la population à l’occasion de répétitions publiques. Outre l’intérêt des rencontres sur un plan humain, cela nous a permis d’entendre les réactions et remarques concernant le travail en cours et de le faire évoluer.
Entre ces différents tests, l’écriture et l’interprétation ont été affinées. Ce jeu d’aller retour entre travail et contact avec le public fut très bénéfique pour peaufiner le spectacle.
En 2010, trois nouvelles phases de travails à Ruffec, Pont Scorff et Oloron Sainte Marie sont envisagées qui seront ponctuées par des tests publics. Bien que très avancé, la création officielle du spectacle ne devrait avoir lieu qu’en octobre 2010, faute de disponibilité suffisante avant le dernier trimestre 2010..

Equipe artistique
Ecriture et interprétation Titus (Thierry Faucher)
Direction d’acteur Michel Geslin
Compositions et accompagnement Gérard Baraton
Lumière Dominique Grignon

L’histoire

Voilà une situation pas banale. Le jour de son anniversaire, on lui offre un saut en parachute. Quelle drôle d’idée !
Seulement le parachute ne s’ouvre pas. C’est ballot !
Le sol se rapproche dangereusement. Et là, entre ciel et terre, entre la vie et la mort, il voit sa vie défiler sous ses yeux.
Toute une vie faite de petits moments, de souvenirs, d’anecdotes, de petits accrocs, de drames, de bonheurs, de regrets éternels…
Sa vie lui file entre les doigts, elle lui échappe.
Et puis, à la fin de l’histoire… la chute.

Ce spectacle est constitué d’une dizaine de récits oscillants entre conte et théâtre. Confronté à l’extrême proximité de sa mort, le personnage-narrateur se raconte sous la forme de tranches de vie qui surgissent du tréfonds de sa mémoire.
Tous ces souvenirs retracent arbitrairement la chronologie de son existence. Ils sont autant de contes contemporains où le fantastique et l’absurde viennent ébranler la réalité du quotidien.
Ces histoires donnent à entendre la complexité et l’incongruité de nos vies. Ils évoquent avec un humour caustique et une belle sensibilité, nos désenchantements, nos mystères, nos incompréhensions, nos vilenies, nos renoncements...

Par Titus, le 8 février 2010 à 16:28 | Projets
515 commentaires

L’idée initiale consistait à créer un spectacle court, sur le principe de BARBE BLEUE assez bien raconté(e) (un faux conteur) afin de proposer aux lieux de diffusion un concept de « Veillée conteur ». Ce spectacle (de 40mn) venait en complément de Barbe Bleue (45 mn) et permettait de mieux répondre au format habituel des spectacles.
C’est tout naturellement que le rôle fut proposé à Servane Deschamps, comédienne qui avait assurée la direction d’acteur de Barbe Bleue. La direction d’acteur revenant à Titus concepteur du projet.
Le choix des textes s’est porté sur « La petite fille aux allumettes » de Anderson et « Cendrillon » de Grimm. Ces contes ont fait l’objet d’une adaptation.

Après plusieurs cessions de répétitions (juillet, septembre et décembre 2009), le spectacle fut testé à Niort en septembre, en première partie de Barbe Bleue selon le principe de la « Veillée conteurs ». Retravaillé en décembre, il s’avère que ce spectacle devrait également avoir une existence autonome. Il pourra donc être présenté avec ou sans Barbe Bleue.
Des supports de communication seront donc conçus spécifiquement et un travail de promotion devrait permettre sa diffusion, la saison prochaine.
Ce spectacle n’était pas prévu par la compagnie. Ce sont les circonstances qui nous ont convaincus de nous lancer dans cette création. Son caractère empirique et spontané ne nous a pas permis d’élaborer des partenariats. C’est donc Caus’Toujours qui a financé ce projet.

Interprétation Servane Deschamps
Direction d’acteur Titus (Thierry Faucher)
Conception et écriture Servane Deschamps et Titus

Production Caus’Toujours
avec l’aide du Conseil Régional Poitou-Charentes, du Conseil Général des Deux-Sèvres et de la Ville de Niort.

Durée 55 mn / Tout public à partir de 9 ans / Jauge de 20 à 350 spectateurs

Présentation

Officiel
Sœur Marie-Paule conte avec enthousiasme et foi des contes traditionnels (Andersen, Grimm).
Si elle souhaite de tout son petit cœur apporter allégresse et convivialité, Marie-Paule considère que ces histoires traditionnelles sont aussi un excellent moyen de dénoncer les travers des hommes et de notre société, de « titiller là où ça fait mal ». Elle est convaincue que ces contes portent des messages vertueux de générosité et de cœur susceptibles de réveiller nos consciences endormies. Bref, elle désire ardemment nous « secouer le popotin ».

Officieux
Voilà une conteuse très singulière, qui a ses heures perdues, donne à entendre des contes traditionnels. Son spectacle est un mélange improbable de maladresse et de générosité. Les imperfections de sa prestation sont gommées par l’évidente bonté d’un personnage qui suscite une désarmante empathie.
Toute en candeur et en enthousiasme, sœur Marie-Paule se révèle attendrissante et drôle. Elle jubile tant à raconter ses contes qu’elle s’oublie, retrouve une âme d’enfant et se laisse même parfois aller à quelques réjouissants cabotinages. Comme possédée, la langue bien pendue, elle prend un malin plaisir à se donner en spectacle. Sous les habits austères de la religieuse, frétille une vocation artistique qui ne demande qu’à s’exprimer. Tout à son bonheur de raconter, elle est aux anges, presque au paradis. Dieu merci !

Par Titus, le 8 février 2010 à 16:24 | Projets
547 commentaires

La Boite à Film (Niort) a fait une captation de première de « BARBE BLEUE assez bien raconté(e) ». Le spectacle est donc visible en vidéo. C'est épatant ! 

- Cette année encore, la compagnie n'a pas reçu de Molière. C'est ballot !

- Le spectacle BARBE BLEUE assez bien raconté(e) fait un peu peur. Mais pas trop !

- Ristourne ! Le livre « la chose » est en promotion. Pour 50 achetés, la Cie Caus'toujours en offre 10.

 

- « Les paroles seules comptent, le reste est bavardage. »  Eugène Ionesco

 

Par Titus, le 17 juin 2009 à 14:42 | breves
907 commentaires

Voilà donc le site de la Cie Caus’Toujours. C’est une information absurde parce que si vous lisez ces lignes, c’est précisément parce que vous êtes sur le dit site et que vous ne pouvez donc pas ignorer son existence.

On ne savait pas trop bien pourquoi il nous fallait un site mais comme tous les autres en avaient et qu’ils nous disaient : « Ah bon ! Vous n’avez pas de site !? » On avait le sentiment d’être totalement « has been » et même carrément ringard et on a senti que c’était important d’en avoir un et que si on continuait sans site, on finirait par avoir des ennuis avec l’administration, la police ou on ne sait qui. 

 

Nous voilà donc avec un site, nous aussi. C’est la « Cie HyperActive » (avant ils s’appelaient la Cie Interactive mais ils ont changé de nom) qui nous a fabriqué ce beau site (oui, nous on le trouve beau !) qui fait notre fierté (c’est pénible ces parenthèses, ça ne facilite pas la lecture).

 

Maintenant, on se demande bien ce qui va pouvoir nous arriver avec ce nouveau site flambant neuf. Est-ce que l’année prochaine on sera programmé dans le IN d’Avignon ? Est-ce que l’on va être submergé de subventions ? Est-ce que nos spectacles vont s’arracher aux quatre coins du monde ?

Il est trop tôt pour le dire mais nous ne manquerons pas de vous tenir au courant de tous les chamboulements que cela va occasionner.

Par Titus, le 6 octobre 2008 à 22:07 | Le site
623 commentaires

Depuis, décembre 2009, l’excellente Valérie Pasquier est salariée à 80% de la Cie Caus’Toujours en qualité d’administratrice. C’est elle qui doit faire tourner la boutique sur un plan financier, administratif et organisationnel. C'est elle également qui sera votre interlocutrice pour tous renseignements sur les tournées des spectacles "BARBE BLEUE...", "TANT BIEN QUE MAL" et "Joyeux annivers...".

Contact :

tél 06 33 84 38 17

Mail : caus-toujours@sfr.fr

Par Titus, le 6 octobre 2008 à 21:32 | l’association
454 commentaires

Si vous n’avez toujours pas le DVD de « Comment mémé est montée au ciel et autres rêveries » ce n’est pas bien. Cliquez SPECTACLES – COMMENT MEME – LIVRE/DVD

Par Titus, le 6 octobre 2008 à 21:20 | breves
525 commentaires

En parallèle de ses prestations d’auteur et de comédien auprès de la Cie Caus’Toujours, Titus continue à s’acoquiner avec la Cie OPUS. Il jouera « La crèche à Moteur de Raoul Huet » et participera à la création de « La vente aux gens chers » au printemps. (www.curiosites.net)

Par Titus, le 6 octobre 2008 à 21:15 | breves
454 commentaires